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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:13

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Il grelotte Marceau, sous des monticules d'édredon, maudisant ce mauvais temps et il regrette de ne pouvoir aller respirer l'air de la cour de récré, mais il reviendra la semaine prochaine, guéri, sans aucun doute,

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 08:00

notre-dame-de-paris.jpg

 

 

 

Notre Dame de Paris

La foule déchaînée hue un homme qui tombe,
Et la haine se lit à leur cri répulsion,
S'élève une complainte une supplication,
Un monologue sourd, une voix d'outre-tombe.

Oh secrète douleur ! le venin enfanté
Par vos obscurs regards, m’a conduit en enfer
Je souffre et je gémis, larmes de sang amer….
Que vous maudisse Dieu pour votre cruauté

Quasimodo, tes pleurs réveillent en mon âme,
La douleur de l’exclue! Ton corps martyrisé,
Enveloppe de chair d’un homme méprisé,
Se tort sur le sol froid sous l’horreur de leur blâme.

Ma douce Esméralda ton cœur est en émoi,
Devant mon corps blessé qui plie sur ma douleur,
Dans le bleu de tes yeux, cette grande douceur
De ton regard ému, adoucit mon effroi….

Au creux de tes tourments brûle, vive une flamme,
Fasciné envoûté mon regard est noyé,
Au lac de l’innocent, où ton cœur pur broyé,
Quête la rédemption par l’amour d’une femme.

J’ai bu l'eau dans tes mains, en tes yeux une fleur,
M'offre son doux parfum, je ne veux plus mourir,
Au silence des mots je t'offre ce soupir
Sur tes lèvres carmin, pose le en ton coeur.

Aux marches du gibet je vois la quintessence,
De l’homme sa candeur, son chuchotement sourd
Éveille en me frôlant , un sentiment d’amour.
Entrons dans l’infini, que cessent nos souffrances!

 

29 juin 2009

 

 

(d'après l'oeuvre de Victor Hugo, que nous avons un peu modifiée)

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 05:16

 

 

le chant de la nuit
Quand arrive le soir, et que plient les tourments
Au silence du jour, la lumière est magie
D'un bel arc en ciel au refrain d’élégie,
Pour réveiller d’amour les sourires d’enfant …

L’ombre, de son étole d’étoiles d’or, sans trêve,
Recouvre la cité, un voile de douceur
Se pose sur les corps, effaçant la douleur,
Au berceau de la nuit, commence alors le rêve.

Des mains qui dans le noir esquissent le désir,
Des baisers sont velours et les corps nus s’enlacent,
Sous la lune d’argent tout devient opulence,
Des nuits pleines d’amour d’où jaillit le plaisir.

Et les enfants s’en vont vers l’univers des songes,
Leurs visages enfouis dans leur doux oreiller,
Pour s’enfuir dans le pré fleuri des écoliers …
A travers leur chemin, riant à rompre la longe

S’apaisent les souffles, s’alanguissent les sens,
La douceur du repos enlace alors les hommes,
S’enfonçant doucement dans les détours informes,
Du rêve où tout est beau, la laideur un non sens

 

(duo avec Clovis67 que je remercie)

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 15:13

Copie de naissance de l'orchidée

Dans le bleu de la nuit une étoile scintille
D’un éclat sans pareil au manteau de l’hiver,
Comme un diamant posé sur la lune en faucille.

Une voix enfantée au fond de l’univers,
Murmure un doux aveu, pour une femme aimée,
S‘égarant sur ce monde, hésitant au dévers.

Souffle alors l’aquilon sur l’âme décimée,
Apaisant de ses mots ce gouffre douloureux,
Car des amours d’antan, la porte s’est fermée.

Elle lève les yeux son regard est heureux,
Très attentive au chant la symphonie céleste,
Celle des séraphins orchestre chaleureux.

Mais la mort à pas lents, en son œuvre funeste
Accomplit sa mission et réunit enfin
Les amants éternels dans un ultime geste.

Et les voila tous deux dans la valse satin
Des étoiles tournant au lit du firmament,
Enlacés à jamais par le même destin.

Lorsque s’éteint le jour leurs deux âmes tendrement,
S’étreignent pour danser au bal du paradis,
Resplendissant d’amour, se mêlent aux éléments.

Et au petit matin, s’endorment étourdis.

12 Décembre 2009(pour Viridiane)



avec l'autorisation de Bigmoustache.(juste envie de partager ce poème, écrit à deux mains pour une amie aujourd'hui disparue)

auteur Vénusia & Alphonse Blaise

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j'ai besoin de ressentir une impression même fugace pour qu'un texte naisse sous ma plume.
un moment fugitif, et ma muse me taquine.
Ma plume aborde tout sujet gai, heureux, triste parfois macabre
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