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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 13:35
décor de mon ami Flormed de poésisi

décor de mon ami Flormed de poésisi

La nuit avec amour se penche sur la terre !

S'éveille Séléné

Nimbant d'argent le parc, l'ombrage de mystère

Par le vent emmené.

 

Un frisson dans le brout délicat comme un souffle

Fait trembler le bois endormi

Un félin roux surgit, et vite se camoufle

Déclenche un mini tsunami !

 

Ma belle vagabonde erre, fouille dans l'herbe

La lune effleure alors, son corps souple, superbe

De fougue, palpitant,

 

Puis au petit matin, elle rentrera lasse.

Ses oreilles, ses yeux, me narreront sa chasse,

Un moment exaltant !

 

 

Le premier vers est de Arsène Houssaye. Dans son texte « soupir »

 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 04:43
source http://www.wallonews.com/

source http://www.wallonews.com/

Quel dieu très orgueilleux d' un accès de démence ,

Armait leurs bras guerriers pour l'exécution

De ces "non croyants" qui voulant la caution

D'un autre dieu que lui, rejetaient sa semence ?

 

Ces assassins sans âme etd'aucune clémence

Tuent la femme l' enfant - quelle aberration-

Les mêmes justement, clos en un bastion

Qu'ils devaient conquérir, abattre l'ingérence.

 

Le kandjar prêt en main, visage cagoulé

Lâches, ils frappent, vifs ! le corps meurtri foulé

lapidé qu'en riant ,ils salissent  d'outrage.

 

Et tels des charognards, se repaissent des pleurs

Apeurés des gamins, méprisent leurs douleurs !

Oui quelle déité, mérite un tel carnage ?

 

 

 

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 05:47

Dans le soir descendant un murmure céleste
Sur la ville endormie, étend son voile noir
Chuchotis sépulcral promenant l'éteignoir

Cette source de mort, cette homicide peste.

Sur l'aile d'un oiseau, l'ange blanc, affecté
De voir tant de malheur, soupire, plaint ces âmes
En leur naïveté, couvrant de tous leurs blâmes

Le péché, dont l'enfer a le monde infecté.

Hommes de peu de foi, croyez en la promesse
De ce monde meilleur, celui qui pour ivresse

M'a laissé pour tout être un bruit d'avoir été.

L'espoir, naissant au jour, ne veut être de reste
En vos cœurs assombris ; j'ai trop argumenté,

Et je suis de moi même une image funeste.

 

sur un texte de:

Jean Ogier de Gombaud


Cette source de mort, cette homicide peste,
Ce Péché, dont l’Enfer a le monde infecté,
M’a laissé pour tout être, un bruit d’avoir été,
Et je suis de moi-même une image funeste.

 

une forme composée par moi-même.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 16:53
vaincre la bête malfaisante(sonnet quinzain à entrée)

Vaincre la bête malfaisante.

 

Quelle engeance, Seigneur, est lovée en mon sein?
Dilacérer ma chair vider la quintessence
De mon âme aux abois me briser, son dessein !
Ho! Je sens en mon corps sa rage et sa puissance.

 

Quelle engeance,Seigneur, est lovée en mon sein?
Quand le sommeil me fuit, que s’étend le silence
Mes songes sont amers, prêts pour un bal malsain
De l’écran de mes nuits  naît alors ma souffrance !

 

Quelle engeance, Seigneur, est lovée en mon sein?
Oui des rives du Styx  enfant de turbulence
Tu viens me tourmenter  revêtu d’indécence

 

Quelle engeance, Seigneur, est lovée en mon sein?
J’abhorre  tout de toi , ta noirceur d’impudence
Un jour, je te vaincrais jusqu’à ma renaissance

 

Quelle engeance,Seigneur, est lovée en mon sein?

 

 

forme crée par mon amie Maria-Dolores je vous invite à visiter son blog

 

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 09:24

 

Le feuillage, berceau de fragiles corolles

Parfois d’un brun foncé, fascine le flâneur

Aux grands pas nonchalants, savourant le bonheur

De pouvoir cheminer sur des herbes fofolles.

 

Dans l’air pur, on entend le vol des rousserolles,

Au dessus des champs blonds, que suit le promeneur,

Un soupir ! Voyager ! Il serait bien preneur!

Il chasse de la main tous ces rêves frivoles.

 

Dans la nuit qui se meurt, le beau coquelicot

Dans sa robe carmin danse le flamenco

Tel un bel andalou, aux lascives postures.

 

La lune, peu à peu, cède au soleil, le ciel

Et un jour nouveau naît, sans cérémoniel ;

Dès l’aube, l’air bourdonne en milliers de murmures.

 

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 02:57

S’étirent, ramassés sous les vertes ramures,

Lierres et liserons serrés en un lacis

Intime de caïeux serpentant indécis,

Végétaux vagabonds perdus dans les fumures.

 

Au pied d’un châtaignier, sous ses belles moirures,

Sur un tas de rondins, un gamin est assis.

Il jette des cailloux d’un geste très précis

Sur une tôle en fer, pleine de tavelures.

 

Tournant alors la tête, il sourit goguenard.

Une ombre se coulait, c’est un petit renard !

L’animal, d’un élan, s’enfuit vers les pâtures.

 

Puis en traînant les pieds, il reprend son chemin

Admirant au détour, la beauté d’un jasmin.

Les fleurs ouvrent leur cœur, en chassent les lémures.

 

L'enfant et le renard(sonnet)
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 00:49

 

De mon âme blessée guéris la meurtrissure

Tes doigts tendres posés sur ma peau, messagers

Si brûlants de désir, chancelante fêlure

Au ventre du chagrin, éclate la fissure

De mon obscurité, dont je suis passager.

Mais tes mots chuchotés, murmurés me rassurent,

Mon être est si tremblant d’être encor saccagé!

De mon âme blessée guéris la meurtrissure

Dans le creux de tes mains tiens mon cœur naufragé,

Entends le fredonner, douloureux des cassures

Des baisers séducteurs, d'un amant flétrissure,

Déchire le linceul d’un ciel ennuagé.

Laisse moi un instant, près de toi m'allonger

M'endormir dans tes bras, oublier les blessures

D'un monde sans pitié! Écoutons les augures

Nous guider vers l’amour, et par lui submergés.

 

 

 

(2009)

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 00:15

 

isis1.jpg

(Photo perso)

 

 

 

 

 

Les massifs florissants, aux éclats chaleureux

 

Où de petits félins, se lovent en silence


Pour s’endormir béats dans la chaude opulence


D’une terre accueillante, en un beau rêve preux.

 


 

Un chaton blanc et noir, prend un air malheureux !


L’insecte qu’il convoite en sa rare insolence


S’envole devant lui, puis avec négligence


Se pose un peu plus loin, là, sur le sol terreux.!

 


 

Ce petit animal, s’arrête une seconde


Immobile statue en poil, sous la rotonde


Puis, vif comme l’éclair, décampe sans raison.

 


 

Il rencontre en chemin, lors de ses aventures


L’ortie et le bleuet qui, poussant à foison,

 

S’étirent, ramassés, sous les vertes ramures.

 

 

 

 

 


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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:15

narcisse-thalia.jpg

 

 

 

 

 

 

Le jardin, engourdi, séveille langoureux.


Le beau narcisse blanc, aux gouttes de rosée


Se mire avec orgueil, se voit dans un musée


Loué pour sa beauté, de lui même amoureux.

 


 

Un hérisson trottine allégrement, heureux ;


Il a fait un festin, bon jusquà la nausée.


La demoiselle bleue, un instant sest posée


Revenant des roseaux, sur le sol poussiéreux


 

 

Le chien de la maison, assis devant la porte


Suit dun regard distrait, une feuille, quemporte


Une grosse fourmi dans son petit nid creux.

 


 

Des ombres céladon, qui semblent irréelles,


Celles de papillons, caressent de leurs ailes


Les massifs florissants aux éclats chaleureux.

 

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:14

la vie dès l'aube

 

 

 

 

Dès laube, lair bourdonne en milliers de murmures.


Le blanc lilas répand son délicat bouquet.


Il accueille, en ses fleurs, labeille en un banquet


Arrosé de nectar, détamines bien mûres.

 


 

Sur le tronc dun pommier, de larges déchirures


Laissent à nu sa chair. Sous les faisceaux coquets


Dombrelles embrasant le rideau des bosquets,


Coulait un sang poisseux de ses égratignures.

 


 

Le merle noir troublait le babil dun ruisseau ;


Explorant le limon, cherchant un vermisseau


Quil trouva, pour finir, sur lherbe de la rive.

 


 

Lhortensia saccroche au bas muret lépreux.


De lombre profitant de façon abusive,


Le jardin, engourdi, séveille langoureux.

 

 

 

 


 

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