poésies classiques, néo classiques, et libres
Pauvre diable, quel est ton nom? Il gisait là, assis aux rives du caniveau, vêtu de haillons souillés, tachés de vomissures. Entre ses mains exsangues, le portrait d’une femme. Quand ses yeux vers moi, se sont levés j’ai vacillé, Au bord d’un lac de douleur,...
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Sa belle âme une nuit d’automne S’éleva vers le firmament , Fuyant le présent monotone , Sa belle âme une nuit d’automne. Heureuse elle se pelotonne Dans les bras de son tendre amant Sa belle âme une nuit d’automne S’éleva vers le firmament. Ell* danse...
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Le don d’amour Fille du vent et fille des ténèbres Je fuis ta vie, m’éloigne par amour, Dans ce train ivre, un aller sans retour, J’ai un billet me rapprochant de l’ombre. Tu as choisi, l’ange est sur ton chemin, Fille du vent et fille des ténèbres Ton...
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L’oiseau au doux plumage Se pose sur son poing, De l’amant messager, Doucement lui murmure, Au secret de la nuit, Ses plus doux mots d’amour. Ell’ l’écoute ravie. Un chant mélodieux Naît de son gosier Soyeux une mélodie, Un hymne fascinant Ode vibrant...
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Sur un lacis bleu Pomme,orange,raisin poire, Reposent ensemble. ♥♥♥♥♥♥♥♥♥ Senteur parfumée, Des fruits sur berceau bleuté, L’air est embaumé. Les papilles en émoi Salive déjà en bouche. 1Octobre 2010 linkle coucou du haïku
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Ce jour fut beau, bonheur tendresse, Tu m’offris là sans embarras, Pour mon chagrin tu fus caresse, Ce jour fut beau, bonheur tendresse. De mon angoisse et ma détresse, Tu as chassé les faux mandras, Ce jour fut beau, bonheur tendresse, Tu m’offris là...
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Mon amour, viens au crépuscule Voir s’embraser de sang vermeil L’ouest, où se désarticule L’éclat flamboyant du soleil. Voir s’embraser de sang vermeil, L’horizon où le jour bascule Toute vie, entre dans le sommeil Dans la nuit, la lune se coule. L’ouest...
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Je me souviens. Une ombre penchée, sombre au dessus de moi, Une main posée là, sur mon épaule lasse, La chaleur d’une voix grave de contrebasse, Chuchotant marmonnant de ces mots sans effroi. De mon père ho oui je me souviens. Ses yeux marrons vers un...
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Éclaboussant de vert, la ramure des arbres, Je renaîtrai du sol jaillissant des décombres, si j’étais printemps Je sortirai, tout doux, le sol de son sommeil, Sèmant aux sillons fertiles le grain vermeil si j’étais printemps. Je ferai frissonner les feuilles...
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Je frissonne face à ce vent marin, Mon cœur se blesse aux brisants du chagrin, Mes souvenirs au creux de nos étreintes, Ton absence est douleur, funèbre plainte, De mes yeux clos perle l’eau des embruns. Dans notre lit, nos draps brodés d’airain, Sont...
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