poésies classiques, néo classiques, et libres
V ibrante ardente aime la vie E lle donne sans compter N on pas de l'argent trébuchant U n peu de tendresse parfois S eulement attention aux traîtres I ls seront rayés à jamais A u pilori de sa mémoire
Des fleurs pour un ange un baiser sur ta photo~ Bonne fête mam je revois tes yeux si bleus leurs éclats brulants d'amour
F emme fleur R êve de l’été A ime le soleil N ager en eau bleue C omme un poisson E lle enchante T ous et toute T ant son charme E st palpable .
V eritable homme de courage i l se lève contre iniquité D éteste le mensonge , la flatterie A ime les plaisirs de ce monde L 'action et les sports extrèmes
merci du fond du coeur Martine je suis ravie et émue bises son blog est dans mes liens allez la voir et ses tableaux vous enchanteront
Les amants Nos cheveux ont blanchi, l'hiver est angoissé. Regarde comme est beau le ciel du crépuscule Et dans son clair-obscur,ton visage esquissé, Est celui d'un galant ; je suis si minuscule Dans le creux de tes bras ; comme c'est merveilleux ! Résonne,...
Chaque matin Avec lui Sympa et orange Infiniment alerte Mambo et salsa Inondent le salon Restez donc danser avec nous.
Tristesse en mon cœur tu pénètres fugitive Répandant sur ma vie une ombre de douleur J’ai pourtant envers toi cette haine instinctive Me faisant fuir très loin de ton air enjôleur Et la mélancolie est ta digne compagne Languissante mon âme aspire au noir...
Partir, c'est mourir un peu, C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu. C'est toujours le deuil d'un vœu, Le dernier vers d'un poème ; Partir, c'est mourir un peu. Et l'on part, et c'est un jeu, Et jusqu'à...
Emile NELLIGAN (1879-1941) Le jardin d'antan Rien n'est plus doux aussi que de s'en revenir Comme après de longs ans d'absence, Que de s'en revenir Par le chemin du souvenir Fleuri de lys d'innocence Au jardin de l'Enfance. Au jardin clos, scellé, dans...
je vous présente le seul Hugo pour qui mon coeur balance! un poème de ce grand homme désolée mais pas trop inspirée Nuits de juin L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte La plaine verse au loin un parfum enivrant ; Les yeux fermés, l’oreille...
Une voix dans la nuit Une voix aux accents prenants, Sensuels et douloureux Dans l’air enfumé du cabaret. Elle était debout sur la scène nue Aux lumières crues, elle chantait. En rythme son corps chaloupait Vibrant aux cadences de ses chansons. Elle oubliait...
"Depuis que je suis en Inde, je suis plus convaincu que jamais que la méthode de résistance non-violente est l'arme la plus puissante disponible pour les peuples opprimés dans leur lutte pour la justice et la dignité humaine." Martin Luther King - 1929-1968...
Victor HUGO (1802-1885) Bêtise de la guerre Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile, Berceuse du chaos où le néant oscille, Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons, Toute pleine du bruit furieux des clairons, Ô buveuse de sang, qui, farouche, flétrie,...
T oujours à l'affut de compliment O ubliant le sens réel des choses U sant de charme pour arriver à ses fins S inueuse sirêne devant les hommes S ait se taire devant lui, même matcho I maginative et intuitive femme N 'aime pas les chaines du mariage E...
LETTRE DE HENRI FERTET "Un condamné à mort de 16 ans" Elève de seconde du lycée Victor Hugo à Besançon. Résistant condamné à mort par le tribunal militaire de la Feldkommandantur 560. Exécuté à Besançon le 26 septembre 1943. "Chers parents" Ma lettre...
Lorsque se meurt le jour, le crépuscule Étend son velours aux lits des amants, C’est l’instant, où tout se désarticule, Renaît en milliers de balbutiements Sous la voûte céleste. Un murmure doux crève le silence, Froissement léger de tissus soyeux Des...
De mon passé troublé , je suis le chroniqueur S’est apaisé le flot houleux de la rancœur En mon intime? est mort le vent chaud de l’orage , Emportant avec lui, le brasier de la rage, Celui d’enfer, blessant l’âme d’un feu traqueur. J’ai depuis trop longtemps...
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. texte de Victor hugo Quand vénus sera là, par de petits...
Le vent gémit, conte dans le couchant, Du barde l’infortune. Dans le clair obscur de la lune, Sa quête, son pas trébuchant Suivant ceux de sa muse, Partie un beau soir, sans adieux, Friponne qui s’amuse Courant en d’autres lieux. Cet humble rêveur, dut...
De mon cœur le bonheur s’en allait à l’encontre, J’errais le long des jours, des nuits, sans lendemain En sombrant dans le noir, alors tu pris ma main, Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre. Et tu sus te montrer si merveilleux amant Murmurant...
Tu tortures les corps jusqu'à leur agonie Éclaboussant l'esprit de désolation ! Maudit sois-tu, cancer, ton infâme action Détruite à tout jamais,brisant ta félonie Tu couches en ton lit, avec ignominie Hommes , femmes enfants, avec perversion Tu tortures...
J’ai ce sentiment assez fréquemment De m’anéantir en l’inexistence ! N’être que reflet pâlot, notamment Devenu translucide à l’assistance. Pourtant j’existe autant intensément Que vous, bonnes gens de belle prestance, Au lit de ma peine est le sédiment...
Première partie ici Mon crayon et moi De guerre lasse je lui tournai le dos, bien décidée à ne pas lâcher prise. Un grattement sur ma main me fit sursauter et ho surprise, il me regardait avec des yeux de cocker. D’une petite voix il bredouilla: Tout...