poésies classiques, néo classiques, et libres
Généreux le soleil Embrase ta robe Offrant sa chaleur Réchauffe ton corps Généreux Phébus Inonde ton domaine Nimbant de couleur Exquis et suave dahlias (c'est le nom qui fut donné à une race de dahlias)
La fleur de l'hiver le camélia orgueilleux se joue des frimas. Orna la chevelure d'une dame légère- Dumas l'aima follement.
Il pleut sur les carreaux les blancs et les noirs s'affrontent qui sera gagnant? Des lettres des chiffres un jeu de socièté remue méninges des cris d'enfants gais des cartes qui dansent en rond mercredi se traine
Le chant du cosmos fait dresser mes oreilles frémir mes moustaches Tombent les flocons ses yeux suivent le ballet des danseurs de l'hiver
Le soleil d'hiver rase la terre gelée l'embrase de rouge. halo brillant froid Phébus le flegmatique incendie les neiges.
Un bourdonnement~ L'abeille jaune et noire se soule au nectar Sous le soleil froid d'hiver Le mimosa s'épanouit Boule jaune d'or ravit tous les coeurs maussades de Décembre à mars. Fleur du froid le mimosa ensoleille les coteaux.
(une superbe photo d'Eliane) Sur les branches figées une gaine de soie blanche doucement s'est posée. Le ciel blanc d'hiver veille sur la terre- Il a neigé cette nuit. (pardon je suis grippée et donc pas trop inspirée)
Ayez un sourire chaleureux et vrai Pour le remercier d'être là, Votre prochain, votre ami et frère Donnez lui, à chaque instant Du temps et l'envie de savourer la vie. (en rouge une phrase de soeur Thérésa )
Comme des bijous précieux des boules de verre brillent aux branches du sapin de Noel La lueur gracile des bougies dansent au miroir de leur face en cette Nuit Sainte (tercet)
Sa bouche est béante, hurle vers le ciel si sourd la fin de sa vie approche. Pourtant il est le refuge d'oiseaux surpris par l'hiver!
c'est la fin de l'année je vous souhaite tous les bonheurs possibles pour celle qui va commencer
Sa belle croûte brune, fait briller tous les regards, a le goût de la vie. ____________________________ l'oiseau se repaît de sa mie tendre et sa faim s'apaise
Quand j'entend le prénom de dario, je revois ma mère danser et chanter avec en fond sonore la voix de ce petit homme si plein de vie et de gaité! je n'étais pas très agée mais je me souviens si bien de cette époque .
L'oiseaun et la branche- -un même frisson de froid- l'automne arrive. L'été s'enfuit au lointain pour des pays hospitaliers . (les oiseaux chantent pourtant encore très fort le matin, dans mon jardin!)
J'aime tes couleurs Autant que le ciel bleu Coco de belle prestance Oeil vif et malicieux Bel ara mon ami
Quand j'entends ton nom, tu m'apparais ainsi, vêtue de rouge ou de noir, dans la main d'un homme ou d'une femme où tu te prélasse, fière de ton pouvoir et de ta beauté! ( pas trop inspirée par ce prénom )
tableau de A.Bolotov. Des lumières jaunes reflet sur le noir bitume- se hate un parapluie . La ville s'est endormie sous un ciel blanc chagrin
L'araignée émerveillée par l'elfe et la citrouille se moque de la sorcière ! grande silhouette la sorcière en habit noir rode dans les rues-- Son balai vole en Octobre frôlant les toits des maisons. (pas trop inspirée)
Mystérieux homme Avec toi je sombre Recherchant ton image Chaque jour avec ardeur Allons! montre moi ta face Nous ferons connaissance Dans ce jardin de roses Enfin tu te dévoiles (jamais entendu ce prénom et rien trouvé hormis marchande )
La chataigne rousse nait d'une bogue éclatée, souffle le vent d'octobre. Le bruit mou des feuilles chutant sur le sol froid .....c'est un chant d'autome. La flamme pétille surgissent mes souvenirs~ octobre, tu partais Sans un seul regard vers nous ta...
Jeanne Etiennette j'ai failli t'oublier, pourtant tu fus la mère d'un de nos plus grand chercheur, Louis Pasteur. tu naquis en 1793 et tes yeux se sont éteints en 1836. (j'avais oublié que nous étions mercredi.)
Bébé aux joues rebondies Emerveille sa petite famille Naturellement souriante Ouvre de grands yeux Interessée par le monde Tend les bras vers la vie Ecoute chanter le vent.
Demoiselle rouge en haut d'un brin d'herbe danse avec le vent (tercet)
Pieds nus , dans ce clair matin Sur l’herbe satin, Je goûtais du crépuscule La fraîcheur. Parmi le thym, Dormait un lutin De vert vêtu , minuscule. Et mon regard incrédule, Son sommeil bouscule. Avec un rire mutin Le voila qui gesticule. D’un air ridicule,...
Gamine à la chevelure si blonde Elle est caline comme un gros chat Ronronnant à la lune vagabonde Main dans la main avec un beau pacha Ignorante des tracas de ce monde Naive et pure quand de ses yeux de chat Il la dénude , elle si puribonde, En rougit,...