poésies classiques, néo classiques, et libres
Dans son lit froid, jusqu’au matin, Il se retourne ce pantin , Maudissant son destin. Prés de lui, règne l’abondance Pendant que lui , doit faire tintin ! Les gens ont accès au festin Alors que lui s’éteint. Seul, dans son coin c’est l’évidence!!!! Son...
Lire la suiteHo ! longtemps j’ai fouillé, Guettant jour et nuit, cet horizon hostile Si menaçant, en une attente inutile. Mon regard s’est brouillé, Un sanglot se meurt au secret de mon âme. Érato, dis moi, quel est ce blâme ? Tu détournes les yeux, Et tu t’éloignes...
Lire la suite
Au bord de la plage, mon père Que surveille de près ma mère Se baguenaude le long de la mer Mon regard au loin se perd Sur un horizon tout de vert Vêtu comme un lutin malin Ste marie, mais regardez le! Il va se noyer et pas un pair De ses voisins n’est...
Lire la suite
Dans ses yeux éclate l’orage, Alors s’enfle sa rage! Et il frappe, fou, écumant, Oser répondre quel outrage! Il en a pris ombrage Il est pourtant homme charmant Souriant généralement Parlant très poliment Mais la colère l’encourage À se transformer en...
Lire la suite
A bras le corps elle a saisi la vie, Refusant de laisser place au tourment De ce mal retors , ce fiel consumant Chairs et os , sa faim jamais assouvie. A bras le corps elle a saisi la vie. Dans ses yeux noirs elle a lu sa douleur, Il cachait ses pleurs...
Lire la suite
Dés l’aube, droit sur ses ergots, Il pavane en haut des fagots, Ou sur des cagots. D’une voix sonore, il claironne Son mépris pour les ostrogoths Raflant pour lui des escargots. A ces saligauds Il dit " je porte la couronne ". Sur son perchoir il fanfaronne,...
Lire la suiteDans ses longs cheveux noirs une rose carmine, Cueillie au crépuscule, un parfum exhalait. Sous ses pas, bruissait sa robe d’étamine. Dans ses longs cheveux noirs une rose carmine. Sur son visage pur d’une blancheur de lait, Se lisait son émoi; elle allait...
Lire la suite
tableau de Gustave Courbet Dans le lit douillet d’une maîtresse, Il paresse. Dans le fruit du plaisir trahison, A mordu, transporté d’allégresse. Et l’ivresse Des baisers, lui fait perdre raison, Oubliant, l’épouse à la maison. Liaison Dilacérant l’âme...
Lire la suite
Pieds nus , dans ce clair matin Sur l’herbe satin, Je goûtais du crépuscule La fraîcheur. Parmi le thym, Dormait un lutin De vert vêtu , minuscule. Et mon regard incrédule, Son sommeil bouscule. Avec un rire mutin Le voila qui gesticule. D’un air ridicule,...
Lire la suite
Dans la paume du miséreux Poussiéreux, Juste une pièce je dépose. Sacrifice très douloureux, Valeureux ! A dîner je ne lui propose, A la famine je m’expose !! M’indispose Sa mine pale accusatrice ; D’être bon, n’amène grand-chose Et pour cause ! Comment...
Lire la suite