poésies classiques, néo classiques, et libres
De mon cœur le bonheur s’en allait à l’encontre, J’errais le long des jours, des nuits, sans lendemain En sombrant dans le noir, alors tu pris ma main, Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre. Et tu sus te montrer si merveilleux amant Murmurant...
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Un bref éclair, une flamme crépite Le bois gémit sous son baiser mordant Il se tord, pleure avec un bruit strident, Le cri de douleur d’un cœur qui palpite. Le grand public, joyeux, se précipite Mais recule bientôt d’un pas prudent Un bref éclair, une...
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A la lune rousse S'endort l'hiver fatigué La nuit sera sans nuage Jeunes pousses coites Le gel rode en nos jardin Luna basse à l'horizon ( sédôka) Saint Mamert commence Saint Pancrace suit de près Saint Servais ferme la marche Arthémis est rousse Danse...
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(tableau de Claude Monet) Sous le soleil, sur la petite dune Je marche vers toi, le cœur en émoi Mon pied léger foule l’herbe si tendre. Je rêve de tes mains, ta voix si tendre Murmurant de ces mots et sur la dune T’entendre je crois, cause mon émoi....
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(tableau de Géricault) Le ciel zébré d’éclairs fait éclater sa rage Rugissant et moqueur, ravi de la terreur Des hommes naviguant sur ce bib dans l’orage. Il se rit de leur peur éprouvant leur courage. Souffle un vent violent, un vent avant-coureur D’un...
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J’ai vu danser mon âme, nue, en tes yeux Elle valsait au rythme de ta tendresse Enlaçant tendrement, ton être profond. Heureuse et libre. J’ai vu naître en ton cœur un amour profond Illuminant la prunelle de tes yeux Écrins chatoyants d’un joyau de tendresse...
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Partir main dans la main Avec pour seul bagage Toi, notre amour, demain. Jusqu’au divin village Du ciel et en chemin, Sentir , sous l’ombrage, Le parfum du jasmin Nul besoin de langage Sur mes lèvres carmin Tu poseras sans ambage Un dernier baiser cu...
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L'eau calme reflète Les arbres devenus roux Têtes vibrant sous le vent Les ramparts tout blancs Se mirent au fil de l'onde immobiles sentinelles Sédôka
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Aux méandres des souvenirs, il oublie Volontairement pourquoi cette ordalie Fut prononcée envers lui ! Son séjour Sur terre prendra fin, quand verra le jour Une aube affaiblie. De sa basse-fosse, il entend les plains-chants. Il avance, hagard; ses pas...
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