poésies classiques, néo classiques, et libres
Laisse les parler L’envie aveugle souvent Va ! Suis ton chemin Sur ta route des embûches Combats les sans nulle peur (une réponse à un certain mail cité dans ta new letter) Avril2011
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Henri de Bourbon Chevauche en l’éternité Sur ton tablier Des mascarons, face humaine Chassent les mauvais esprits. Au pont des amours Ho ! je me souviens de nous De nos baisers fous Du clapotis de l’eau bleue De nos deux cœurs en osmose Avril2011
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tableau de Monnet Mademoiselle, disait le gros monsieur à grande barbe noire de son air le plus galant Oh que vous êtes jolie, malgré votre mine renfrognée vos yeux au lointain, j’aimerais tant que vous me répondiez. Non, ne vous retournez point gente...
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Viens mon amour, au ventre de la nuit M’embraser de ton désir. Le jour drapé de pénombre s’enfuit, Laissant la place au plaisir. Quand, sous tes doigts je suis femme d’argile Complaisante à tes caprices, Je te reçois sur ma terre d’asile Au jardin de...
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Phébus farde d’or le silence, Frissonne l’air au vent d’autan, J’ai faim de toi de ta présence. L’astre du jour avec clémence, Nimbe tes yeux d’éclats chantants. Phébus farde d’or le silence. Mes nuits sombrent sous l’impatience, De tes baisers papillonnants....
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Bises ma chère loulou Que j’te raconte un peu mes vacances en amazonie. On a cambusé dans un palace j’te raconte pô. Y avait des limaces énormes, hein les bestioles, assez grosses pour donner à becqueter à un régiment. Elle gambadaient sur nos gambettes...
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Ho ! Petits petits Vous semblez flotter dans l’air. Je peux essayer? Vous cultivez quels légumes? A vous regarder je louche ! Mars 2011 (je participe excusez la pauvreté du tanka)
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Un disque orangé Sans bruit dans les profondeurs Se profile agile Mouvement doux immobile Ombre à nageoires bruissantes Nous sommes les clowns Les récifs de corail ocre Notre chapiteau Signe du poisson Est gouverné par Neptune Dieu des océans Doux rêveur...
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Lorsque se meurt au loin le feu du crépuscule, Vénus et le ciel, échangent un baiser, S’enlacent immortels, le soir cristallisé Étire sur nous deux, son manteau libellule. Dans l’ombre survenue,tes mains impatientes, Effeuillent mes dessous, jouant de...
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