poésies classiques, néo classiques, et libres
J’ai rêvé, très souvent, d’un monde si parfait, Où le chant des oiseaux, serait la symphonie De l’univers en paix,les armes sans effet Closes en un cercueil scellant leur agonie. Le gosse au ventre creux, et le corps décharné Ne tendrait plus la main,...
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Monsieur et madame Dufoy ont eu la grande joie d'avoir six filles. Pour éviter la confusion, ils les ont toutes appelées Rose. Lorsqu'ils se promenaient en compagnie de leurs filles on disait" tiens voila ,les six Rose Dufoy" je sais , je sais!
Lire la suiteLe vent gémit, conte dans le couchant, Du barde l’infortune. Dans le clair obscur de la lune, Sa quête, son pas trébuchant Suivant ceux de sa muse, Partie un beau soir, sans adieux, Friponne qui s’amuse Courant en d’autres lieux. Cet humble rêveur, dut...
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Ce joli chemin fut ensorceleur, Passant à travers la forêt sauvage, Pour le promeneur, offrant parfois l’heur D’une source, d’eau limpide en breuvage. Le bruit de nos pas, seul, Crève le grand silence. La neige en un linceul Cisèle d’opulence Les frémissants...
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Ton regard clair, aimant, dans le mien, sa supplique Me lacère le cœur; je ne veux pas pleurer! Tu sais que très bientôt, en habit noir, tragique La faucheuse viendrait de l’aile t’effleurer. Ton souffle humide, chaud, le soyeux de ta truffe, Ho je les...
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Sur les pavés boueux , une rose opaline Nait de soupirs d’enfants, s’écoule sibylline, Elle éclot doucement, puisant vie aux corps morts. Tombés aux coups de feu sanguinaires d’une arme, Instrument dans les mains d’un tueur sans remords, Les couchant...
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Fendant la vague pourpre(11)et fière (8) D’une mer d’azur pur(6) Vogue le bateau sans ruer(4) Pour rejoindre le pays Le reflet(9)du soleil sur sa proue(7) Fait chanter le matelot repu(6) Une lumière celle d’un elfe(7) Sans doute, plutôt d’un phare Calme...
Lire la suiteVois, dans les yeux de ces enfants Ombres faméliques des rues La faim, la soif y sont accrues Dans les grands déserts étouffants Leur ventre tubéreux est vide Vois, dans les yeux de ces enfants Chaos , doute sont triomphants En eux l’espoir est chrysalide...
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Elle frémissait de toute son âme, Les yeux levés au ciel noyés de blâme, Elle chantait,de l'amour, le credo. Ses mains se tendaient telle une supplique Aux Dieux là-haut ; quand s’élevait son chant Tout se taisait. Son timbre si tragique Bouleversait,...
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