poésies classiques, néo classiques, et libres
Toujours de bonne humeur Humble devant son maitre Entend sa voix de loin Obeissante et affectueuse Dogue argentin toute blanche Ose combattre avec les loups Rien ne lui fait peur Ardent défenseur de la maison je vous présente Théodora ..... Cela signifie...
Lire la suite
(oeuvre de Ignac Günther 1724-1775) Oh ! Arrête donc, un instant de filer ! Tu vas rapide, Marchant sans repos, tu cours sans vaciller Trop intrépide. Le temps de voir le jour, d’ouvrir grands les yeux Sur notre terre Qu’il nous faut déjà, lui faire nos...
Lire la suite
Tic tac dit le temps Ronde des heures des jours Carrousel atemporel Le coucou chante minuit Fin d’un jour début d’un autre Mais je préfère le tempo de celle ci Ta crême onctueuse Sous ma langue fond c'est bon!!!!! Mes papilles en frémissent Les yeux clos...
Lire la suite
Monsieur le juge, Depuis hier, je ne me suis pas couché à cause de vous. À la barre des témoins, vous m’avez appelé pour que je vous dise qui à piquer le petit pot de confiture, que le petit chaperon rouge amenait à sa grand’mère. Mais je ne sais pas...
Lire la suite
Moi, boule de neige La sérénité le calme Vous apporte en mai. Les roses de Gueldre Ensevelissent de blanc Le mur du jardin. Neige t- il déjà? Non ! Des pétales tout blancs S’envolent au vent.
Lire la suite
J’entendais un bruissement lointain Sur mon épaule, un ange me souriait, narquois, d’un air mutin. Ho ! Comme c’est étrange ! A mon oreille, il parlait,il parlait ! Faisant de petits signes Il tourbillonnait, un vrai feu follet Dansant le lac des cygnes….....
Lire la suite
Des yeux cristal, de la couleur de la mer, une bouche cerise mûrie au soleil du sud, un minois mince, avec une peau de pêche légèrement ambrée, et de longs cheveux doux et soyeux, Béryl était la coqueluche de la rue. Elle riait aux compliments, ne prenait...
Lire la suite
Me prenant par la main, Tu m’entraînes très loin,dans le cosmos, Sur le doux chemin, D'un rêve bleu nuit, incrusté d'émaux. Du pur firmament Tu m'offres, alors, brûlant de tendresse Un fatras dément D'étoiles d'or, lit de nos nuit d'ivresse. Tu souris,...
Lire la suite
Certains jours je veux m'enfuir loin de vous, Ne plus accepter tous nos rendez‑vous, Et dénier votre existence. Ce désir est fort ! J’en perds la raison. Las! vous êtes depuis mon horizon, Faisant fi de ma résistance. À vos appels je réponds malgré moi,...
Lire la suite
Notre Dame de Paris La foule déchaînée hue un homme qui tombe, Et la haine se lit à leur cri répulsion, S'élève une complainte une supplication, Un monologue sourd, une voix d'outre-tombe. Oh secrète douleur ! le venin enfanté Par vos obscurs regards,...
Lire la suite